Le Valais au-delà de Zermatt : Sion, Martigny, vignobles et Verbier
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Le Valais au-delà de Zermatt : Sion, Martigny, vignobles et Verbier

Sion et ses deux châteaux, les ruines romaines de Martigny, vignobles en terrasses, bisses, Verbier et Crans-Montana loin de l'ombre de Zermatt.

Quick facts

Temps de train depuis Zurich
2h15–2h30 jusqu'à Sion, avec changement à Lausanne ou Viège
Budget quotidien
CHF 150–220 pour les repas, les transports locaux et une activité
Meilleure saison
Mai–octobre pour les vignobles et les bisses ; décembre–avril pour le ski
Temps nécessaire
2 à 3 jours pour couvrir Sion, Martigny et une station de ski
Best for
Les amateurs de vin qui préfèrent une visite de cave à un car de tourisme, Les randonneurs en quête de sentiers plats et ombragés entre deux après-midis chaudes, Les skieurs qui n'ont pas le budget des hôtels au pied des pistes de Zermatt et Verbier, Les passionnés d'histoire qui veulent des ruines sans la foule, Les voyageurs en pass ferroviaire qui font une boucle en Suisse et cherchent une étape hors du script Zermatt
Best time to visit
Fin mai à début octobre pour les vignobles, les bisses et les collines des châteaux de Sion ; décembre à avril pour le ski à Verbier et Crans-Montana
Days needed
2–3 jours
Quick Answer

Le Valais vaut-il le détour au-delà de Zermatt ?

Oui : les deux châteaux perchés de Sion, les vestiges romains de Martigny et la Fondation Pierre Gianadda, ainsi que les vignobles en terrasses autour de Fully et de Chamoson, composent facilement une boucle de deux à trois jours en train. Verbier et Crans-Montana ajoutent randonnée et ski en altitude sans la logistique sans voiture de Zermatt, même si les deux restent chers, y compris pour la Suisse.

Le Valais est le canton dans lequel se trouve Zermatt, mais l’ombre du Cervin couvre l’essentiel de l’itinéraire moyen. Il reste pourtant beaucoup à voir : une capitale cantonale avec deux forteresses en ruine perchées sur des collines, une ville romaine avec un musée d’art et un chenil de chiens Saint-Bernard, des centaines de kilomètres de sentiers d’irrigation centenaires, et deux stations de ski qui attirent une clientèle différente des files de téléphériques de Zermatt. Rien de tout cela n’oblige à renoncer au réseau ferroviaire — Sion, Martigny et Sierre sont toutes sur la même ligne du Simplon qui continue vers Brigue et Zermatt.

Pourquoi s’intéresser au Valais au-delà du Cervin

Zermatt mérite sa réputation, mais c’est aussi l’étape la plus chère et la plus fréquentée du canton, conçue sans voiture, ce qui façonne toute la logistique autour d’elle. Sion et Martigny sont des villes suisses ordinaires, avec des voitures, des supermarchés et des prix d’hôtel plus bas, accessibles en à peu près le même temps qu’il faut pour arriver à mi-chemin de Zermatt. Verbier et Crans-Montana sont de véritables stations alpines à part entière, pas de simples doublures de Zermatt, avec leurs propres réseaux de remontées, leurs propres terrains de randonnée et leurs propres faiblesses — principalement le coût et, en dehors des semaines de pointe, une ambiance plus calme que certains trouvent fade et d’autres reposante.

La région se prête mieux à une boucle qu’à une étape unique. Sion et Martigny sont à vingt minutes de train l’une de l’autre et se combinent en une seule journée. Verbier et Crans-Montana sont chacune à environ une heure de plus en train et en remontée ou bus de correspondance, et se prêtent mieux à une nuit sur place qu’à un simple complément.

Sion : deux châteaux sur deux collines

Sion est la capitale du canton, bâtie autour de deux buttes rocheuses qui surgissent directement de la vieille ville — Valère et Tourbillon — chacune couronnée d’une fortification qui n’a rien à voir avec l’autre malgré dix minutes de marche seulement entre elles.

Valère abrite une église fortifiée, la basilique de Valère, et à l’intérieur le plus vieil orgue jouable au monde, datant d’environ 1435 ; il sert encore pour un festival d’orgue estival, et les visites de l’église et de son petit musée d’histoire sont payantes. La montée se fait par des marches pavées à travers des vignes plantées jusqu’aux murs, ce qui est suffisamment inhabituel pour constituer l’intérêt même de la visite.

Tourbillon, sur la colline voisine, est un château en ruine du XIIIe siècle, incendié en 1788 et jamais reconstruit. L’entrée est gratuite et il n’y a rien à acheter au sommet — seulement des murs, une coquille de chapelle, et une vue sur la ville, la vallée du Rhône et les terrasses de vignes qui est sans doute meilleure que celle de Valère, faute de toit pour la gêner. Le site ferme en hiver à cause du verglas sur les chemins.

Entre les deux collines, la vieille ville de Sion est compacte et se parcourt à pied : l’Hôtel de Ville et son horloge astronomique, des ruelles avec quelques bonnes boulangeries, et un marché du samedi fréquenté surtout par des habitants qui achètent des légumes plutôt que des souvenirs. Un guide local couvre efficacement la disposition des lieux et leur histoire si vous préférez ne pas tout reconstituer à partir des plaques —

une visite guidée de deux heures de la vieille ville de Sion et des deux collines des châteaux

— une manière raisonnable d’occuper une matinée avant que les vignobles ne prennent le relais l’après-midi.

Sion se trouve au centre de l’une des plus grandes zones viticoles d’un seul tenant de Suisse, et plusieurs producteurs proposent des dégustations à distance de marche de la vieille ville. Le fendant, issu du cépage chasselas, est le blanc valaisan du quotidien ; la petite arvine et le cornalin sont les cépages locaux plus singuliers à demander spécifiquement. Une visite de cave guidée évite de deviner quelle porte est réellement ouverte —

une visite guidée de Sion combinée à une dégustation de vin

— plutôt que de frapper aux volets un mardi après-midi.

Martigny : racines romaines et chiens du monastère alpin

Martigny se trouve à un carrefour routier stratégique depuis l’Antiquité — c’était la ville romaine d’Octodurus, qui contrôlait la route du col du Grand-Saint-Bernard vers l’Italie — et l’amphithéâtre de cette époque tient toujours debout, aujourd’hui utilisé pour des combats de reines l’été (la tradition valaisanne des combats de vaches d’Hérens, à ne pas confondre avec la corrida espagnole).

L’attraction la plus connue de la ville est la Fondation Pierre Gianadda, un musée d’art privé et une fondation culturelle qui organise de grandes expositions temporaires — certaines ont accueilli des rétrospectives monographiques qui, autrement, ne tourneraient pas en Suisse — aux côtés d’un musée automobile permanent et d’un jardin de sculptures de Rodin. C’est le genre de musée qui dépasse largement la taille de sa ville, et il vaut la peine de vérifier l’exposition en cours avant la visite, car l’attrait change d’une année à l’autre.

Martigny abrite aussi la Fondation Barry et ses chiens Saint-Bernard, descendants des chiens de sauvetage élevés pendant des siècles à l’hospice du Grand-Saint-Bernard. La fondation gère un centre d’accueil et un chenil en ville, et une visite privée centrée sur les chiens et l’histoire du sauvetage en montagne couvre des aspects qu’une visite en solo tend à manquer —

une visite privée de Martigny centrée sur les chiens du monastère alpin

— y compris le lien avec l’hospice lui-même, situé à 2 469 mètres sur le col et accessible seulement en été.

Les bisses : les sentiers d’irrigation d’origine de la région

Bien avant le réseau ferroviaire suisse, les paysans valaisans avaient résolu un problème simple : le fond de la vallée reçoit peu de pluie et les versants exposés au soleil sont raides et secs, tandis que l’eau de fonte glaciaire se trouve en altitude dans les vallées latérales. La solution fut le bisse, un canal ouvert en bois ou en pierre qui achemine l’eau sur des kilomètres le long du flanc d’une colline pour atteindre des vignes et des pâturages qui seraient sinon arides.

Plusieurs centaines de kilomètres de bisses existent encore, et la plupart sont bordés d’un chemin d’entretien devenu l’un des meilleurs réseaux de randonnée gratuits de la région — plat ou en pente douce, souvent ombragé, et une vraie pause par rapport aux descentes éprouvantes pour les genoux typiques des sentiers alpins ailleurs. Le Bisse de Savièse et le Bisse de Clavau près de Sion, ainsi que le Bisse du Ro au-dessus de Crans-Montana, sont tous balisés et praticables sans guide ni équipement technique, même si quelques tronçons en bois plus anciens longent des parois rocheuses exposées et ne conviennent pas aux personnes sujettes au vertige ni aux jeunes enfants non accompagnés.

La randonnée sur les bisses s’associe naturellement aux visites de vignobles, puisque beaucoup de ces canaux existent précisément pour irriguer les terrasses en contrebas de Sion, Fully et Chamoson.

Vignobles en terrasses : Fully, Chamoson et les coteaux de Sion

Le Valais est le plus grand canton viticole de Suisse en surface, et ses vignes sont plantées sur certains des versants cultivés les plus raides du pays — assez raides pour que certaines parcelles soient encore vendangées à l’aide d’un monorail plutôt que de machines. Les terrasses autour de Fully et de Chamoson, sur le versant sud de la vallée entre Martigny et Sion, forment le tronçon le plus photogénique, en rangées serrées contre des murs de soutènement en granit qui datent par endroits de plusieurs générations.

Le fendant reste le cépage vedette en volume, mais les bouteilles les plus intéressantes pour qui connaît déjà les blancs suisses sont la petite arvine, un blanc vif et légèrement salin, ainsi que les rouges cornalin et humagne rouge, quasiment propres au canton. Les caveaux se regroupent dans les villages de Chamoson, Leytron et Fully, et une voiture de location ou le réseau de bus régional les dessert plus sûrement qu’un taxi depuis Sion.

Les vendanges se déroulent en septembre, période où de nombreux petits producteurs sont trop occupés à presser le raisin pour proposer des dégustations ; la fin du printemps jusqu’au cœur de l’été reste donc la période la plus fiable pour les visites de cave, même si les terrasses sont les plus belles une fois les feuilles colorées à l’automne.

Verbier : glamour skieur, randonnée estivale

Verbier est la réponse du Valais à la station de ski conçue de toutes pièces — pas de vieille ville, pas de ruines romaines, juste un village bâti à partir des années 1950 autour de l’accès au domaine des 4 Vallées, l’un des plus vastes réseaux de remontées reliées de Suisse. En hiver, elle attire une clientèle plus fortunée et plus jeune que Zermatt, avec une vie nocturne à la hauteur et des prix d’hôtels et de chalets tout aussi élevés.

S’y rendre sans voiture suppose un train jusqu’au Châble suivi d’un téléphérique jusqu’au village — environ trois heures au total depuis Zurich HB, similaire au trajet vers Zermatt elle-même. Une fois les remontées fermées pour la saison, généralement à la mi-avril, la station se calme nettement jusqu’à ce que la fréquentation estivale liée à la randonnée et au VTT reprenne à partir de juin.

La Haute Route, la traversée glaciaire de plusieurs jours reliant Chamonix à Zermatt, passe près de Verbier et y est parfois démarrée ou rejointe plutôt que côté français —

une randonnée guidée de quatre jours sur la Haute Route

— mais elle exige une expérience de la haute montagne glaciaire ou un guide, et ne se rajoute pas au dernier moment à un itinéraire valaisan. Pour une visite plus légère, une séance photo privée autour du village et de ses points de vue est une manière moins engageante de découvrir le paysage —

une séance photo guidée autour des paysages alpins de Verbier

— et fonctionne aussi bien en été qu’en hiver.

Crans-Montana : le plateau ensoleillé

Crans-Montana se trouve sur un vaste plateau exposé au sud au-dessus de Sierre, accessible par funiculaire depuis le fond de la vallée plutôt que par une route sinueuse, ce qui la rend un peu plus facile d’accès que Verbier pour une visite d’une journée. Il s’agit en réalité de deux villages voisins — Crans et Montana — qui fonctionnent comme une seule station, réputée pour un ensoleillement exceptionnellement fiable compte tenu de l’exposition du plateau, un ensemble de golfs qui accueille la plupart des étés une étape du Tour européen, et un domaine skiable qui, bien que plus petit que celui des 4 Vallées, a une bonne réputation pour le damage des pistes et les terrains adaptés aux débutants.

Comme à Verbier, la plupart des remontées ferment pour l’entretien de printemps puis d’automne ; une visite en intersaison doit donc se construire autour de la randonnée sur les sentiers du plateau inférieur — y compris un tronçon du Bisse du Ro — plutôt qu’en misant sur l’accès aux remontées. Les lacs du plateau, dont plusieurs petits et baignables en été, sont un détail que la plupart des visiteurs manquent complètement car ils s’attendent uniquement à des infrastructures de ski.

Y aller et se déplacer

Depuis Zurich HB versTrajet habituelChangement
Sion2h15–2h30Lausanne ou Viège
Martigny2h30–2h45Lausanne
Sierre (pour Crans-Montana)2h10–2h25Direct ou Viège
Le Châble (pour Verbier)environ 3hMartigny

Ces quatre destinations se trouvent sur ou juste à côté de la ligne principale du Simplon, si bien qu’un Swiss Travel Pass ou une Half Fare Card couvre les trajets en train ; le funiculaire vers Crans-Montana et le téléphérique vers Verbier sont des billets séparés, pas toujours inclus dans les pass ferroviaires seuls, donc vérifiez la couverture avant de compter sur une montée gratuite.

Ce que coûte réellement une journée

PosteCoût typique (CHF)
Aller-retour train, Zurich–Sion, 2e classe120–130 (60–65 avec Half Fare)
Entrée musée (Fondation Pierre Gianadda)15–20
Billet église et musée de Valère8–12
Dégustation de vin (3–4 verres, guidée)25–40
Déjeuner, restaurant milieu de gamme25–35
Forfait journée remontées Verbier ou Crans-Montana55–75
Chambre double, Sion ou Martigny150–200
Chambre double, Verbier ou Crans-Montana (saison de ski)250–400+

Rien de tout cela n’est bon marché selon les standards internationaux, mais cela reste moins cher que Zermatt sur presque tous les postes, sauf les hôtels des stations de ski, dont les tarifs se rejoignent une fois la neige au rendez-vous.

Quand y aller

Fin mai à début octobre est la période fiable pour les vignobles, les bisses et les deux collines des châteaux de Sion, juillet et août apportant la chaleur qui rend les sentiers ombragés des bisses réellement utiles et pas seulement agréables. Les vendanges en septembre colorent les terrasses mais réduisent la disponibilité des dégustations. Décembre à avril est la saison de ski à Verbier et à Crans-Montana, encadrée par les fermetures d’entretien des remontées au printemps et à l’automne, qui laissent les deux stations partiellement fermées et qu’il vaut la peine de vérifier directement avant de réserver un voyage construit autour des téléphériques.

Le Valais au-delà de Zermatt : questions fréquentes

Sion mérite-t-elle une excursion d’une journée depuis Zurich, ou faut-il y passer une nuit ?

Sion se prête à une longue excursion d’une journée si vous quittez Zurich HB avant 8 h, car le seul aller-retour en train prend près de quatre heures et demie. Une nuit sur place permet de gravir Valère et Tourbillon à un rythme plus tranquille et d’ajouter une visite de cave sans courir pour la dernière correspondance.

Que sont exactement les bisses, et où peut-on en parcourir un à pied ?

Les bisses sont d’anciens canaux d’irrigation à ciel ouvert, vieux de plusieurs siècles, qui acheminent l’eau de fonte glaciaire le long des versants raides et secs du sud de la vallée ; des sentiers longent beaucoup d’entre eux. Le Bisse de Clavau près de Sion et le Bisse du Ro au-dessus de Crans-Montana sont tous deux plats, ombragés et praticables sans guide.

Verbier vaut-elle le détour hors saison de ski ?

En été, Verbier échange sa foule de skieurs contre des randonneurs et des vététistes qui empruntent les mêmes remontées, et le village lui-même est plus calme et moins cher pour se restaurer qu’en hiver. Sans les sports de neige, en revanche, une demi-journée suffit généralement, sauf si vous marchez une section de la Haute Route.

Le Valais est-il vraiment moins cher que Zermatt ?

Sion et Martigny se rapprochent des prix classiques des villes suisses, avec des chambres doubles à partir de CHF 150–200 environ, contre CHF 250 et plus à Zermatt. Verbier et Crans-Montana réduisent nettement cet écart en saison de ski, quand leurs propres hôtels et restaurants s’alignent sur les tarifs de Zermatt.

Les vignobles autour de Sion et de Fully proposent-ils des dégustations ouvertes au public ?

Plusieurs caves familiales autour de Sion, Fully et Chamoson accueillent des visiteurs pour des dégustations en semaine l’après-midi, mais les horaires sont irréguliers et beaucoup ferment pour les vendanges de septembre. Une dégustation guidée reste l’option la plus fiable si votre emploi du temps est fixe.

Quand les remontées de Verbier et Crans-Montana ferment-elles pour maintenance ?

Les deux stations arrêtent la plupart de leurs remontées plusieurs semaines au printemps, environ de mi-avril à mi-juin, puis à nouveau en automne de mi-octobre à début décembre, pour l’entretien annuel. Vérifiez la page d’état des remontées de chaque station avant de voyager durant ces périodes, car un téléphérique fermé peut bloquer toute une journée de programme.

Où cela s’inscrit dans un voyage en Suisse

Pour qui construit une boucle ferroviaire plus longue, Sion et Martigny s’intercalent naturellement entre un séjour à Lausanne et une descente vers Zermatt ; la même ligne du Simplon passe aussi près de Montreux et Vevey et de Gruyères pour qui prolonge son voyage vers l’ouest le long du lac Léman.

En venant directement de Zurich, le trajet du Glacier Express longe la bordure de la région en route vers Zermatt, et les skieurs qui comparent les stations devraient lire Pilatus vs Rigi vs Titlis ainsi qu’un aperçu des excursions ski depuis Zurich avant de décider si Verbier ou Crans-Montana l’emporte sur une option plus proche.

Avant de réserver, vérifiez si un Swiss Travel Pass ou la Half Fare Card, moins chère, convient mieux à un itinéraire centré sur le Valais, et confirmez vos conditions d’entrée avec le guide visa et ETIAS pour la Suisse si vous arrivez d’un pays hors espace Schengen. Le guide comprendre les trains suisses explique le fonctionnement réel des correspondances de Lausanne et de Viège, ce qui compte davantage ici que sur la plupart des excursions directes depuis Zurich.

Pour un plus large éventail d’excursions d’une journée depuis la ville, voir excursions d’une journée depuis Zurich, et pour la planification de la durée du séjour, combien de jours à Zurich ainsi que l’itinéraire de 7 jours à Zurich laissent tous deux de la place pour intégrer une boucle valaisanne, tandis que l’itinéraire alpin d’été de 5 jours depuis Zurich est conçu à un rythme plus proche de celui de cette région.

Pour décider s’il vaut la peine de s’y installer, mieux vaut lire Zermatt et les alternatives à Zermatt et meilleure période pour visiter Zurich, qui expliquent comment les intersaisons affectent aussi bien les deux villes que les montagnes entre elles.

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